1
Nov 2018
Article rédigé par Nivigir / Littérature Thriller

Bonjour,

Aujourd’hui, je voulais vous parler de « Le Manuscrit Inachevé », de Franck Thilliez, dont je viens de finir la lecture.

Un manuscrit sans fin, une enquête sans corps, une défunte sans visage pour un thriller virtuose !

Aux alentours de Grenoble, un jeune a fini sa trajectoire dans un ravin après une course-poursuite avec la douane. Dans son coffre, le corps d’une femme, les orbites vides, les mains coupées et rassemblées dans un sac. À la station-service où a été vue la voiture pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l’homme qui conduisait n’était pas le propriétaire du véhicule et encore moins le coupable.

Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L’institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète. En pleine promo pour son nouveau roman dans un café parisien, elle résiste à la pression d’un journaliste : elle ne donnera pas à ce vautour ce qu’il attend, à savoir un papier sur un auteur à succès subissant dans sa vie l’horreur racontée dans ses livres. Car sa vie, c’est un mariage dont il ne reste rien sauf un lieu, L’inspirante, villa posée au bord des dunes de la Côte d’Opale où est resté son mari depuis la disparition de leur fille. Mais un appel lui annonçant son hospitalisation à la suite d’une agression va faire resurgir le pire des quatre dernières années écoulées. Il a perdu la mémoire. Elle est seule.

Dans le vent, le sable et le brouillard, une question se posera : faut-il faire de cette vie-là un manuscrit inachevé, et en commencer un autre ?

C’est le premier roman de cet auteur que je lis et une chose est certaine, j’en lirais d’autres ! J’aime particulièrement ce genre de récits ; ce qui est étonnant quand on sait que je ne supporte pas ce genre de films xd ; aussi, je me doutais bien qu’il me plairait. Mais, j’étais loin du compte. L’intrigue est complexe, tordue, un crime aussi organisé que barbare, il fallait y penser. Mais, j’ai eu du mal à le lâcher une fois que je l’avais commencer. La fin est particulière et laisse une question en suspect : qui de l’héroïne ou du salopard a survécu ? Il me faudra sans doute le relire pour avoir ma petite idée, car, pour le moment, je n’ai pas trouvé !

27
Oct 2018
Article rédigé par Nivigir / Littérature Romance

Bien le bonjour !

Je le dis haut et fort, la littérature sentimentale, ça n’est franchement pas ma tasse de thé. Je suis à des années lumière de ce genre de texte, mais comme j’ai aimé la trilogie « 50 nuances » ; que j’ai vraiment lu histoire de faire comme tout le monde ; une amie m’a conseillé ceux-là et malgré quelques hésitations, j’ai fini par me laisser tenter et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça se lit facilement. Ce n’est pas de la grande littérature, mais les personnages sont attachants, drôles et j’en passe et des meilleurs. Du coup, je l’avoue, j’ai apprécié, même si c’est pas mon domaine de prédilection. Aussi, je vous conseille vivement d’essayer à votre tour ❤

17
Oct 2018
Article rédigé par Nivigir / Littérature Romance

Bien le bonjour,

Une fille au lourd secret.

Le garçon de ses rêves.

Un océan les sépare.

Kahlen est une Sirène, vouée à servir son maître l’Océan en poussant les humains à la noyade. Son arme ? Une voix fatale pour qui a le malheur de l’entendre… et qui l’oblige à se faire passer pour muette lorsqu’elle séjourne sur la terre ferme.

Akinli, lui, est un séduisant jeune homme, qui incarne tout ce dont Kahlen a toujours rêvé.

Alors que leur amour naissant leur fait courir un grave danger, Kahlen est-elle prête à tout risquer pour Akinli ?

Ayant beaucoup aimé les cinq tomes de la dystopie « La Sélection », de Kiera Cass, j’ai naturellement sauté sur l’occasion, lorsque son premier roman, La Sirène, a été traduit et éditer en France. Mais,j’ai été très franchement déçue. Je m’attendais à une sorte de transcription moderne du conte d’Andersen, « La Petite Sirène » et ça n’a tout simplement rien à voir. Oui, comme beaucoup j’ai bien aimé l’idée de l’Océan qui soit un personnage a part entière, mais ça s’arrête là. L’histoire est franchement plate et ennuyante. J’ai mis des semaines à réussir à finir le livre alors que j’ai lu les cinq tomes de la Sélection en moins d’un mois ; je ferais article là dessus plus tard. L’idée était bonne, mais voilà, je n’ai pas accroché et je ne recommande pas vraiment ce livre à mes lecteurs. Et puis, c’est quoi ce prénom pour le mec ? Xd.

2
Mar 2018
Article rédigé par Nivigir / Littérature Romance

Bien le bonjour !

Lorsque j’ai entendu parler de cette adaptation moderne du célèbre roman de Louisa May Alcott, j’ai bien évidement voulu le lire. Les Quatre Filles du Docteur March, c’est mon bouquin préféré, j’ai du le lire une bonne dizaine de fois ! Avant de vous faire part de mon impression, voici déjà le résumé, au dos du livre :

Les quatre filles de l’officier Spring vivent avec leur mère, Meredith, sur la base militaire de Fort Cyprus, près de la Nouvelle-Orléans, alors que leur père est en mission en Irak.

Durant les vacances de Noël, Meg, l’aînée des Spring qui espère la demande en mariage de son petit ami militaire, est perturbée par le retour d’un ancien « ami ». Sa cadette, Jo, 17 ans, ambitieuse et révoltée, se découvre de nombreuse affinités avec le nouveau voisin, Laurie. Amy, la plus jeune des sœurs, peste contre leurs problèmes d’argent et l’absence de cadeaux sous le sapin tandis que Beth, calme et discrète, fait de son mieux pour seconder leur mère à la maison.

Entre premiers émois amoureux, amitiés trahies et difficultés financières, le quotidien de cette famille américaine est jalonné de problèmes auxquels les quatre sœurs font face chacune à leur manière. Dans cette période riche en changements, les Spring Girls parviendront-elles à trouver leur place dans le monde ?

Dans l’ensemble, j’ai aimé, car je trouve que l’univers à bien été recrée par l’auteur, mais il ne vaut pas l’original. Les quatre sœurs sont différentes et même si elles ont des similitudes avec les « vrais », c’est perturbant. Dans le roman d’Alcott, Meg, l’ainée aspire à fondé une famille, mais ce n’est pas une opportuniste, et elle n’est pas du tout superficielle, elle est simple. Bref, tout le contraire dans le roman de Todd ou elle est limite détestable. Jo reste fidèle à l’originale, c’est un garçon manqué, une fille qui ne s’intéresse guerre à ce qui plait généralement aux filles de son âge et elle veut devenir journaliste, ce qui reste proche de la Jo d’Alcott, qui elle veut devenir écrivaine. Beth, la troisième des sœurs est aussi fidèle à sa version originale, puisqu’elle étudie à domicile, aide sa mère dans les tâches ménagères et quotidienne, est plutôt discrète et timide. Et bien sûr, elle joue du piano ! Quand à Amy, la plus jeune, c’est une enfant capricieuse et matérialiste, elle ressemble beaucoup à la Amy de mes souvenirs.

Il y a des choses similaires au roman d’origine, l’absence de cadeaux de Noël, le fer à frisé, le bal, l’amitié entre Laurie et Jo, Meg qui bosse chez les King. Mais il y a des choses différentes. Ici, Laurie et Jo sortent ensembles ce qui n’est clairement pas le cas dans le roman d’Alcott. Meg est déjà en couple avec John Brooke, et il n’est pas sans le sous. Néanmoins, elle ne reste pas avec lui puisqu’elle envisage de s’enfuir avec le fils King. Amy ne flingue pas le travail de Jo, mais elle s’en prends à Meg d’une façon propre à une enfant de son âge. C’est assez étrange d’ailleurs, puisqu’on voit bien qu’elle l’idolâtre. Quand à Beth, elle ne tombe pas gravement malade. La fin est également bâclée, mais peut-être qu’Anna Todd fera une suite, qui sait ?

Bonne fin de semaine à vous !